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Le candidat de gauche Jakob Migenda
Je m'appelle Jakob Migenda, j'ai 30 ans et je vis à Darmstadt. Politiquement, je suis particulièrement attaché à une redistribution équitable des richesses. En tant que militant pour Attac, je m'engage activement dans la lutte pour la justice sociale. Je joue également un rôle important au sein du parti Die Linke, où j'occupe le poste de président régional du parti en Hesse.
Durant mon temps libre, j'aime jouer à des jeux de société et cultiver des légumes dans mon jardin. Je suis aussi un grand fan de Star Trek ; mon personnage préféré est le lieutenant-commandant Data, connu pour sa quête pour l'humanité et ses impressionnantes capacités.
Cinq questions à Jakob Migenda
Comment comptez-vous renforcer le système éducatif au niveau fédéral, et comment les écoles et les établissements d'enseignement de votre circonscription peuvent-ils en bénéficier concrètement ?
Nous souhaitons que l'accès à une éducation de qualité ne dépende plus des ressources financières des parents. Pour ce faire, nous voulons une école pour tous, capable d'accompagner chaque enfant individuellement, au lieu de les trier dès l'âge de 10 ans et de limiter ainsi leurs perspectives d'avenir. De plus, nous devons investir suffisamment dans les écoles de qualité. Nous accusons un retard d'investissement de 115 milliards d'euros dans l'éducation et l'enseignement supérieur, tandis que 100 milliards d'euros sont tout simplement engloutis dans les dépenses militaires. Cet argent serait bien mieux investi dans l'éducation. Augmenter le nombre de places en maternelle est également primordial à mes yeux. Je viens d'Allemagne de l'Est, où la garde d'enfants à temps plein est une pratique courante. Cela doit aussi être possible à Darmstadt.
Quelles mesures soutenez-vous au niveau fédéral pour mieux gérer les migrations, et comment comptez-vous faire en sorte qu'elles soient mises en œuvre de manière socialement responsable dans votre circonscription ?
Nous soutenons sans équivoque le droit fondamental d'asile. Nous ne participerons pas à la course à l'expulsion du plus grand nombre de personnes possible vers des pays dangereux, une course à laquelle même Habeck participe désormais. Au contraire, les communes doivent recevoir un financement suffisant de l'État fédéral pour remplir leurs obligations, et tous les habitants doivent avoir accès au marché du travail et à l'éducation. Expulser des travailleurs qualifiés est absurde, même d'un point de vue purement économique.
Les petites et moyennes entreprises (PME) sont considérées comme le pilier de l'économie allemande. Quelles mesures politiques fédérales prévoyez-vous de mettre en œuvre pour renforcer les PME, et comment comptez-vous apporter un soutien ciblé aux entreprises de votre région ?
Des salaires et des conditions de travail décents sont essentiels pour lutter contre la pénurie de main-d'œuvre qualifiée. C'est pourquoi nous plaidons pour un salaire minimum de 15 € et des conventions collectives renforcées. Nous souhaitons également dynamiser l'investissement public et remplacer le frein à l'endettement par la règle d'or. Ces deux mesures stimuleront la consommation intérieure, ce qui profitera particulièrement aux petites et moyennes entreprises qui produisent et vendent au niveau régional.
Comment comptez-vous promouvoir une transition énergétique durable à l'échelle nationale, et comment les initiatives et projets locaux de votre circonscription peuvent-ils bénéficier d'un soutien accru ?
En tant que parti de gauche, nous défendons une transition énergétique socialement juste et, dans la mesure du possible, décentralisée. Nous soutenons les subventions pour le remplacement des systèmes de chauffage afin que les personnes à faibles revenus n'aient rien à débourser, et même les classes moyennes bénéficient de subventions allant jusqu'à 82 %. Notre plan profite également aux municipalités, qui reçoivent une prime de 25 000 € par mégawatt d'éolienne ou de système photovoltaïque de grande envergure installé.
Quelles sont vos priorités politiques fédérales pour faire progresser le développement des infrastructures dans votre circonscription, et comment pouvez-vous garantir que les intérêts de votre région soient entendus à Berlin ?
Le développement des infrastructures ne doit pas être guidé par un simple patriotisme local. Les infrastructures doivent être construites là où elles sont nécessaires et de manière à profiter à tous. Cela peut également être clairement défini au sein de la circonscription. Il s'agit notamment de la construction indispensable de la ligne ferroviaire à grande vitesse ICE Francfort-Mannheim et de l'amélioration des liaisons ferroviaires régionales associées vers Wiesbaden, d'un service au moins horaire pour toutes les villes et tous les villages du district DaDi et d'un remplacement permanent et efficace du service de bus DaDi-Liner.
Résumé du programme électoral pour les élections de 2025
Je travaille dans le quartier rouge de Francfort. Chaque matin, en allant au travail, je vois les tours bancaires étincelantes qui contrastent avec la misère qui règne dans les rues. Nulle part ailleurs en Allemagne la misère et l'opulence ne sont aussi étroitement juxtaposées. Cela me révolte, car sans la richesse des uns, il n'y aurait pas de pauvreté pour les autres. Sans les allégements fiscaux accordés aux ultra-riches par la grande coalition et la coalition des feux tricolores, l'État aurait les moyens de financer un système de protection sociale solide qui ne laisse personne de côté, et d'entretenir les ponts et les voies ferrées.
Nous voulons un pays qui fonctionne, tout simplement. Un pays où chaque enfant a une place en crèche ou en garderie, où les bus et les trains sont suffisamment nombreux, où la culture n'est pas sacrifiée sur l'autel de l'austérité. Et nous voulons un pays où l'on ne contracte pas une dette de 100 milliards d'euros pour le réarmement alors qu'il n'y a soi-disant pas d'argent pour l'éducation. Pour cela, il nous faut enfin un impôt sur la fortune et une taxation équitable des grandes successions. Cela rapportera à l'État 125 milliards d'euros supplémentaires – chaque année ! Fini les coupes budgétaires dans la protection sociale, l'éducation et les infrastructures. Les personnes aux revenus moyens paieront également moins d'impôts. Et si nous démocratisons ensuite notre économie, nous aurons enfin un pays plus juste.