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Du step à l'Ironman : comment Dagmar Backes s'est lancée dans le triathlon
La section triathlon du SG Arheilgen compte dans ses rangs une athlète dévouée et polyvalente : Dagmar Backes. Membre de la section depuis 2009, elle a gravi les échelons, du triathlon des 10 Amis à l’Ironman de Francfort. L’attachée de presse Kathrin Ortland s’est entretenue avec elle à propos de son parcours sportif, de son entraînement et de ses prochains objectifs.
« Je m’entraîne quand tout le monde dort » – Dagmar Backes à propos de son parcours en triathlon
Ortland : Dagmar, depuis quand es-tu membre du département de triathlon du SG Arheilgen ?
Backes : Depuis 2009.
Ortland : Comment as-tu commencé le triathlon à l’époque ?
Backes : Grâce au Triathlon des 10 Amis.
Ortland : Quels sports pratiquiez-vous avant le triathlon ?
Backes : Je courais et j’assistais à divers cours à la salle de sport, comme le step ou les exercices pour les abdominaux, les jambes et les fessiers.
Ortland : Le triathlon exige beaucoup d’entraînement. Comment parvenez-vous à concilier vos séances d’entraînement avec le travail et la famille ?
Backes : Je m’entraîne généralement le matin, quand tout le monde dort encore, ou pendant mon temps libre dans la journée.
Ortland : Dans quel groupe d'âge (GA) concourez-vous actuellement ?
Backes : Récemment dans le GA 60.
Ortland : Quels sont vos prochains objectifs sportifs ?
Backes : Mon objectif principal est l’Ironman de Francfort. Je prévois également de participer au triathlon de moyenne distance de Quedlinbourg.
Ortland : Merci beaucoup, Dagmar, pour votre temps ! Je vous souhaite beaucoup de succès et un entraînement sans blessure.
Entraînement de triathlon au SG Arheilgen
Toute personne souhaitant s'essayer au triathlon mais manquant de motivation est chaleureusement invitée à une séance d'essai avec le SG Arheilgen. Vous trouverez de plus amples informations sur le programme d'entraînement le site web du SG Arheilgen
Vous souhaitez en savoir plus sur le SG Arheilgen et ses triathlètes ? Cliquez ici pour lire l’ interview de Nadine Silvia Krisch .