{"version":"1.0","provider_name":"da.news","provider_url":"https:\/\/da.news\/fr\/","title":"Table ronde \u00e0 Darmstadt avec Judith Kautz - da.news","type":"rich","width":600,"height":338,"html":"<blockquote class=\"wp-embedded-content\" data-secret=\"KFvYO1pFtO\"><a href=\"https:\/\/da.news\/fr\/discussion-a-darmstadt-avec-judith-kautz\/\">Table ronde &#xE0; Darmstadt avec Judith Kautz<\/a><\/blockquote><iframe sandbox=\"allow-scripts\" security=\"restricted\" src=\"https:\/\/da.news\/fr\/discussion-a-darmstadt-avec-judith-kautz\/integrer\/#?secret=KFvYO1pFtO\" width=\"600\" height=\"338\" title=\"&#xAB; Table ronde &#xE0; Darmstadt avec Judith Kautz &#xBB; &#x2013; da.news\" data-secret=\"KFvYO1pFtO\" frameborder=\"0\" marginwidth=\"0\" marginheight=\"0\" scrolling=\"no\" class=\"wp-embedded-content\"><\/iframe><script type=\"text\/javascript\">\n\/* <![CDATA[ *\/\n\/*! This file is auto-generated *\/\n!function(d,l){\"use strict\";l.querySelector&&d.addEventListener&&\"undefined\"!=typeof URL&&(d.wp=d.wp||{},d.wp.receiveEmbedMessage||(d.wp.receiveEmbedMessage=function(e){var t=e.data;if((t||t.secret||t.message||t.value)&&!\/[^a-zA-Z0-9]\/.test(t.secret)){for(var s,r,n,a=l.querySelectorAll('iframe[data-secret=\"'+t.secret+'\"]'),o=l.querySelectorAll('blockquote[data-secret=\"'+t.secret+'\"]'),c=new RegExp(\"^https?:$\",\"i\"),i=0;i<o.length;i++)o[i].style.display=\"none\";for(i=0;i<a.length;i++)s=a[i],e.source===s.contentWindow&&(s.removeAttribute(\"style\"),\"height\"===t.message?(1e3<(r=parseInt(t.value,10))?r=1e3:~~r<200&&(r=200),s.height=r):\"link\"===t.message&&(r=new URL(s.getAttribute(\"src\")),n=new URL(t.value),c.test(n.protocol))&&n.host===r.host&&l.activeElement===s&&(d.top.location.href=t.value))}},d.addEventListener(\"message\",d.wp.receiveEmbedMessage,!1),l.addEventListener(\"DOMContentLoaded\",function(){for(var e,t,s=l.querySelectorAll(\"iframe.wp-embedded-content\"),r=0;r<s.length;r++)(t=(e=s[r]).getAttribute(\"data-secret\"))||(t=Math.random().toString(36).substring(2,12),e.src+=\"#?secret=\"+t,e.setAttribute(\"data-secret\",t)),e.contentWindow.postMessage({message:\"ready\",secret:t},\"*\")},!1)))}(window,document);\n\/\/# sourceURL=https:\/\/da.news\/wp-includes\/js\/wp-embed.min.js\n\/* ]]> *\/\n<\/script>\n","thumbnail_width":1515,"thumbnail_height":998,"description":"C'est si charmant juste \u00e0 c\u00f4t\u00e9. Par W. Christian Schmitt. Entre 1950 et 1975, se d\u00e9roulaient les l\u00e9gendaires \u00ab\u00a0Conversations de Darmstadt\u00a0\u00bb. En bref, l'objectif \u00e9tait de rapprocher les citoyens int\u00e9ress\u00e9s par la culture des sujets et probl\u00e8mes d'actualit\u00e9 gr\u00e2ce \u00e0 des discussions publiques. C'est \u00e9galement l'objectif des \u00ab\u00a0Tables rondes de Darmstadt\u00a0\u00bb, o\u00f9 ceux qui contribuent de diverses mani\u00e8res \u00e0 la pr\u00e9servation et au d\u00e9veloppement de notre soci\u00e9t\u00e9 peuvent s'exprimer. Cette fois-ci, le journaliste et publiciste W. Christian Schmitt, accompagn\u00e9 du cam\u00e9raman Werner Wabnitz, est l'invit\u00e9 de Judith Kautz, propri\u00e9taire de la librairie Bessungen. Les livres peuvent, devraient et doivent \u00eatre consid\u00e9r\u00e9s comme essentiels \u00e0 la vie. Ils racontent tr\u00e8s souvent des histoires \u00ab\u00a0sur la vie\u00a0\u00bb et sont vitaux pour beaucoup. Ils n'informent pas seulement et ne divertissent pas, mais peuvent aussi nous guider. Imaginez le d\u00e9sir de pouvoir emporter au moins son livre pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 sur une \u00eele d\u00e9serte. Les livres nous permettent de partager les exp\u00e9riences des autres. Ils sont souvent impr\u00e9gn\u00e9s d'exp\u00e9riences v\u00e9cues. Ce sont les libraires qui rendent possible l'acquisition de tels tr\u00e9sors litt\u00e9raires. Judith Kautz est une repr\u00e9sentante de cette profession si particuli\u00e8re, qui, cependant, est en pleine mutation depuis quelque temps d\u00e9j\u00e0 \u2013 comme tant d'autres choses dans ce pays et dans le secteur du commerce de d\u00e9tail en particulier. C'est pourquoi nous avons convenu de la rencontrer dans son salon afin de d\u00e9couvrir de visu comment \u00ab le livre parvient au lecteur \u00bb aujourd'hui, \u00e0 l'heure o\u00f9 Amazon et consorts tentent de plus en plus de dicter les \u00ab r\u00e8gles du jeu \u00bb et rendent la survie des librairies traditionnelles difficile. Assise en face de moi se trouve Judith Kautz qui, apr\u00e8s avoir obtenu son baccalaur\u00e9at, \u00ab ne savait pas vraiment \u00bb quoi faire ensuite et souhaitait initialement devenir paysagiste. Mais ce n'\u00e9tait pas seulement son p\u00e8re, un architecte respect\u00e9, qui le lui d\u00e9conseillait. Elle a donc entrepris des \u00e9tudes \u00e0 Hambourg et \u00e0 Francfort, pour finalement obtenir un master. Et ensuite ? Gagner de l'argent \u00e9tait sa priorit\u00e9. D'abord, comme secr\u00e9taire dans une soci\u00e9t\u00e9 de promotion immobili\u00e8re. En parall\u00e8le, un emploi \u00e0 temps partiel l'a rapproch\u00e9e de son activit\u00e9 actuelle. Elle a donn\u00e9 un coup de main \u00e0 Mechthild Steiger-K\u00fchn, alors propri\u00e9taire de la librairie Bessungen, fond\u00e9e en 1978, et a ainsi fait ses premiers pas dans le monde du livre. Bien plus tard, elle a repris la librairie d'Eleonore et Alfred Hofmann (le 1er janvier 2019) et est devenue responsable d'un stock d'environ 4\u00a0000 ouvrages, qu'elle propose d\u00e9sormais \u00e0 ses clients. Nous sommes plong\u00e9s dans une conversation sur les soucis, les difficult\u00e9s, mais aussi les joies. Sur la culture locale, sur ce qui rend Darmstadt si particuli\u00e8re et la distingue des autres villes. Il s'agit ici du r\u00f4le des libraires hier, aujourd'hui et demain dans cette charmante capitale de province, qui a tant \u00e0 offrir\u00a0: l'Acad\u00e9mie allemande de langue et de litt\u00e9rature, le prix B\u00fcchner annuel, la Marche litt\u00e9raire, les parcs Mathildenh\u00f6he et Rosenh\u00f6he, le Kellerklub (club des caves), la Literaturhaus (Maison de la litt\u00e9rature), etc. Les librairies phares d'antan, comme Schlapp, Megede, Gutenberg et Lichtenberg, parmi tant d'autres, ont disparu. Elles ont \u00e9t\u00e9 remplac\u00e9es par de plus petites boutiques qui se sont associ\u00e9es de mani\u00e8re informelle pour organiser divers \u00e9v\u00e9nements culturels autour du livre. \u00ab\u00a0Comment se tenir au courant de l'actualit\u00e9 litt\u00e9raire\u00a0?\u00a0\u00bb, ai-je demand\u00e9 \u00e0 Judith Kautz, \u00ab\u00a0quand des revues professionnelles comme Buchreport et Buchmarkt ont cess\u00e9 de para\u00eetre, et que le B\u00f6rsenblatt f\u00fcr den Deutschen Buchhandel (la revue professionnelle du secteur du livre allemand), qui paraissait deux fois par semaine, n'arrive plus en librairie que toutes les deux semaines\u00a0?\u00a0\u00bb La libraire, tr\u00e8s impliqu\u00e9e dans le milieu culturel darmstadtien (anciennement active au sein de l'Initiative Litt\u00e9raire de Darmstadt, et aujourd'hui membre du conseil d'administration du Kellerklub, poste qu'elle occupe depuis plus de dix ans), est loin d'\u00eatre pessimiste malgr\u00e9 les nombreux d\u00e9fis\u00a0: \u00ab\u00a0Le march\u00e9 du livre dans son ensemble est devenu plus complexe, mais de nombreuses petites librairies sp\u00e9cialis\u00e9es et de quartier ont de bonnes chances de survivre.\u00a0\u00bb En effet, elles restent \u00e0 l'\u00e9coute des besoins de leurs clients. Nous abordons ensuite la question des listes de best-sellers et la mani\u00e8re dont les \u00e9diteurs y font face. Judith Kautz n'est pas une grande adepte de ces \u00ab\u00a0outils de vente\u00a0\u00bb\u00a0: \u00ab\u00a0Je suis la premi\u00e8re \u00e0 enlever ces \u00e9tiquettes autocollantes, si elles ne sont pas d\u00e9j\u00e0 coll\u00e9es sur la couverture.\u00a0\u00bb Les clients recherchent des conseils, explique-t-elle, en soulignant la diversit\u00e9 de sa librairie, qui propose aussi bien des livres pour enfants et adolescents que des romans policiers (\u00ab\u00a0J'aime aussi en lire\u00a0\u00bb) et de nombreux ouvrages r\u00e9gionaux. Sur leur site web, on peut \u00e9galement lire\u00a0: \u00ab\u00a0Notre petite librairie pleine de charme propose un large choix\u2026 La force de la librairie Bessungen r\u00e9side dans son service personnalis\u00e9 et attentionn\u00e9. Elle est consid\u00e9r\u00e9e comme un lieu de rencontre pour les jeunes et les moins jeunes du quartier\u2026\u00a0\u00bb. C\u2019est exactement l\u2019impression que nous avons eue\u00a0: petite, charmante et juste \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de chez nous. \u00c0 propos de Judith Kautz\u00a0: n\u00e9e \u00e0 Darmstadt en 1965, elle a obtenu son dipl\u00f4me du campus scolaire de la Bergstra\u00dfe en 1984. Elle a ensuite \u00e9tudi\u00e9 la litt\u00e9rature anglaise \u00e0 Hambourg et \u00e0 Francfort-sur-le-Main, o\u00f9 elle a obtenu une ma\u00eetrise (sp\u00e9cialisation en anglais, avec des options en \u00e9tudes am\u00e9ricaines et en litt\u00e9rature jeunesse). En janvier 2019, elle a repris la librairie Bessungen. Notre prochaine invit\u00e9e est Barbara Zeizinger (auteure)."}