L'association Arheilgen Kerb s'appuie sur son histoire, sa communauté et ses solides partenaires
La foire d'Arheilgen, qui se déroulera cette année du 30 octobre au 4 novembre 2025 , est l'âme de la région. Ce festival allie histoire, convivialité et passion. Depuis près de 600 ans, la foire paroissiale est célébrée à Arheilgen et, grâce à l'engagement de chacun, elle perdure. Parmi eux, Timo Köcher, de l'Association de la foire d'Arheilgen. Dans un entretien avec Alexander Götz (DA.news), il explique comment la foire paroissiale de 1427, à l'origine un événement religieux , est devenue une fête locale moderne et intergénérationnelle, riche en événements culturels et sociaux. Il souligne également l'importance accrue du bénévolat et le rôle crucial que jouent des partenaires de premier plan comme Merck dans l'avenir de la foire.
L'association des bordures d'Arheilgen
Le « Oarhelljer Kerb » est bien plus qu'une simple fête folklorique : c'est un pan d'histoire vivante, un lien fort avec la communauté villageoise et une identité propre. L'association Arheilgen Kerb veille à ce que cette tradition perdure et se renouvelle sans cesse. Arheilgen fut le théâtre de la première consécration d'église dès le XVe siècle, et aujourd'hui encore, le Kerb témoigne de l'histoire du district. Grâce à une grande passion, un sens aigu de l'organisation et un fort esprit communautaire, les participants réussissent année après année à organiser une fête qui allie tradition et modernité.
Comment est née la tradition du Kerb à Arheilgen ?
Timo Köcher : La première célébration de consécration d’église a eu lieu dès 1427, année de la consécration de la première église d’Arheilgen, l’actuelle église de la Résurrection. À l’origine, le Kerb était une fête paroissiale qui, au fil du temps, s’est transformée en une fête populaire aux allures de fête foraine. On trouve des traces de stands et de divertissements dès 1603. Il est également intéressant de noter que le Kerb d’Arheilgen était autrefois célébré en août. Cependant, en 1603, à la demande des habitants d’Arheilgen, le gouvernement du landgrave autorisa son déplacement au dimanche suivant la Toussaint, car la période des récoltes en août était trop chargée en travail. Aujourd’hui, nous célébrons traditionnellement le « Oarhelljer Kerb » à la fin de l’automne, de fin octobre à début novembre, en accord avec ce changement de date vers une période plus calme de l’année.
Quel rôle joue l'association dans le quartier aujourd'hui ?
Timo Köcher : L'association Kerb est bien plus qu'un simple organisateur de fête locale. Nous nous considérons comme une institution sociale qui tisse des liens dans le quartier, préserve les traditions et renforce le sentiment d'appartenance. Sans l'association, le Kerb existerait peut-être encore, mais plus comme une véritable fête de village pour les habitants, mais simplement comme un événement parmi d'autres. Nous voulons que les gens se retrouvent ici, célèbrent ensemble et ressentent : « C'est notre Kerb. »
Qu'est-ce qui rend la fête du village si spéciale cette année ?
Timo Köcher : Cette année, la fête commence sur une note culturelle : le collectif d'artistes SchuppenArt ouvre les festivités avec une exposition intitulée « Lune du Vent » place à la fête des aînés , suivie du grand spectacle organisé par le comité de la fête . Dimanche est dédié aux familles : dès 11 h, la fête des enfants se déroule dans la Löwensaal (Salle du Lion) , avec des jeux et des animations. Nous proposons également une visite historique intitulée « Histoires et images du vieux Oarhellje ». Au final, c'est une fête qui mêle harmonieusement histoire, culture et convivialité.
Qui œuvre dans l'ombre pour que tout se déroule sans accroc ?
Timo Köcher : Le Oarhelljer Kerb n'est pas organisé par une équipe événementielle professionnelle, mais par une communauté dévouée de bénévoles, d'associations et de membres. Ils planifient, conçoivent, organisent et apportent leur aide tout au long de l'année. Notre devise : « Le Kerb est aussi beau que nous le rendons. » Ce fort esprit de communauté fait la singularité du festival, car il est véritablement soutenu par la communauté villageoise.
Quels sont les défis rencontrés lors de l'organisation de tels festivals ?
Timo Köcher : L'organisation est un mélange de passion, de logistique et parfois de politique locale. Bien sûr, les défis sont nombreux : de la bureaucratie et des autorisations à la hausse des coûts et au manque de bénévoles, sans oublier la coordination des nombreuses personnes impliquées. Le développement durable et la responsabilité jouent également un rôle de plus en plus important. Mais au final, la joie l'emporte sur tout : car malgré tous les obstacles, nous parvenons à réunir tout le village pour célébrer chaque année. Pas de stress, pas de festival ; mais pas de festival, pas d'Arheilgen.
Comment les nouveaux membres ou bénévoles peuvent-ils s'impliquer ?
Timo Köcher : C'est très simple : toute aide est la bienvenue ! Les nouveaux membres et sympathisants peuvent contribuer à leur guise, que ce soit ponctuellement ou activement. Nul besoin d'être un expert. Toute personne souhaitant nous rejoindre peut nous contacter via kerbverein-arheilgen.de , par courriel à info@kerbverein-arheilgen.de, ou via Instagram et Facebook (@kerbverein.arheilgen). Vous pouvez également nous rencontrer directement : adressez-vous à quelqu'un dans la salle Löwensaal. Votre soutien est précieux.
Pourquoi le partenariat avec Merck est-il si précieux ?
Timo Köcher : Un partenaire comme Merck nous ouvre de nouvelles perspectives. Son soutien nous offre une plus grande flexibilité en matière de technologie, de sécurité et de décoration, et nous permet de mettre en œuvre des projets culturels ou durables qui dépassent le cadre traditionnel du festival folklorique. Parallèlement, ce partenariat renforce la confiance de la communauté locale : les habitants constatent que le festival est soutenu non seulement par la communauté, mais aussi par des partenaires solides qui se sentent liés à Arheilgen. Cela jette les bases d’une planification à long terme et de nouvelles idées.
Existe-t-il des choses qui ne peuvent être réalisées qu'avec un partenaire solide ?
Timo Köcher : Absolument. Avec un partenaire solide comme Merck, une fête de village devient un projet communautaire pérenne : plus sûr, plus professionnel, plus durable et plus inclusif. Ou, comme nous le disons : « Merck ne nous fournit pas seulement des ressources, mais aussi des opportunités. »
Darmstadt, ville où il fait bon vivre,
propulsée par MerckLes clubs et associations sont le cœur de la vie communautaire. Ils favorisent l'intégration sociale et rassemblent les habitants. Ils enrichissent la vie locale grâce à des activités culturelles et sportives, offrent des opportunités éducatives et s'impliquent dans des projets sociaux. En bref : ils font de Darmstadt une ville où il fait bon vivre.
Mais cela a un coût. Les cotisations ne suffisent pas toujours. Dans cette série, nous vous présentons une sélection de clubs et associations de Darmstadt soutenus par Merck, que ce soit dans le sport, la culture, l'action communautaire ou la vulgarisation scientifique.
Chaque club a une histoire unique et contribue à sa manière à renforcer la communauté. Nous avons demandé aux responsables ce qui rend leur club si particulier et comment le partenariat avec Merck apporte non seulement un soutien financier, mais favorise également sa croissance et son développement.
Découvrez la richesse du paysage associatif de Darmstadt et comment Merck et ses partenaires œuvrent ensemble pour une région où il fait bon vivre.
